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levengeur Description du blog :
Les chevaliers du zodiaques,gifs,images diverses,humours,fonds d'écrans,mangas,Bd,ect...
Catégorie : Blog Loisirs Date de création :
15.04.2007 Dernière mise à jour :
21.09.2008
Intreprété par Cathialine Andria, Merwan rim, Emmanuel Moire, Lysa Ansaldi, Anne-Laure Gibral, Christophe Maé et Victoria Petrosillo
Il était une fois c’est comme ça qu'une histoire commence
On a tous en mémoire un reste au fond de soi d’enfance
On parcourt la vie sans la choisir vraiment
Tant qu’on rêve encore
Que nos yeux s’étonnent encore
Rien n’est perdu
Tant qu’on rêve encore
Que jamais personne s’endorme
Et ne rêve plus, jamais plus
On va de l’avant dans la cour des plus grands, faire face
Sans défier les géants, trouver au premier rang une place
On remplie sa vie parce qu’on oublie qu’elle passe
Tant qu’on rêve encore
Que nos yeux s’étonnent encore
Rien n’est perdu
Tant qu’on rêve encore
Que jamais personne s’endorme
Et ne rêve plus, jamais plus
Il était une fois tout commence comme ça
On prend son histoire, (il était une fois) la vie comme elle va
Avec ses erreurs, ses manques et ses lois
Pour croire le bonheur souvent loin de soi
Alors qu’il bat qu’il est toujours là en soi
Tant qu’on rêve encore
Que nos yeux s’étonnent encore (qu’ils s’étonnent encore)
Rien n’est perdu
Tant qu’on rêve encore (tant qu’on rêve encore)
Que jamais personne s’endorme (ouh)
Et ne rêve plus, jamais plus
Tant qu’on rêve encore (tant qu’on rêve encore)
Que nos yeux s’étonnent encore
Rien n’est perdu (rien n’est perdu)
Tant qu’on rêve encore (encore)
Que jamais personne s’endorme
Et ne rêve plus, jamais plus
Je vois défiler des visages
Je vois passer des regrets
Autant de rêves qui sont de passage
Que j’ai laissé en marge quand j’aurais dû rêver
J’ai vu disparaître des mirages
Qui ne reviendront jamais
J’ai vu encore tellement de voyages
Finir par faire naufrage
Alors qu’ils commençaient
La vie passe
Et je n’ai rien vu passer
La vie passe
Je n’ai fait que l’emprunter
Le temps passe
Je n’ai pas su l’arrêter
Et j’ai simplement oublié d’aimer
J’ai résisté à bien des langages
Que j’aurais du parler
Et est-ce encore faire preuve de courage
Que de marquer des pages sans être satisfait
La vie passe
Et je n’ai rien vu passer
La vie passe
Je n’ai fait que l’emprunter
Le temps passe
Je n’ai pas su l’arrêter
Et j’ai simplement oublié d’aimer
Je ne veux pas croire sans douter
Je ne veux pas croire que la route est fermée
Une fois pour toute fermée
Je veux entrevoir où aller
Me donner le droit que l’homme peut se donner
De tout abandonner
Quand la vie passe
Le temps presse
La vie passe
Et je n’ai rien vu passer
Tout s’efface
La vie passe
Et je veux la voir passer
La vie passe
Je veux te voir l’emprunter
Le temps presse
Tu aura su l’arrêter
Le temps cesse
Et j’aurais au moins aimé
La vie passe
Et elle pourra bien passer
La vie passe
Et je voudrais la passer avec toi
On a le vice de vertus
Ce qu’on mérite rien de plus
Qui brille, scintille, qui se voit, etc.…
On en rajoute tant et plus
Sans mesure au superflus
De chic, de luxe et d’éclat, etc.
Pour la galerie, tout pour la galerie
On ne trouve ici rien à sa taille
Oh Pour la galerie, que pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
Et vice Versailles
Qui ne s’est jamais perdu
Dans l’excès de « m’as-tu-vu »
Et plaire, complaire à tout va, etc.
Pour la galerie, tout pour la galerie
On ne trouve ici rien à sa taille
Puisqu’on vit pour la galerie, que pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
On ne fait rien sans rien
A qui ça revient
A l’image de soi-même
Si c’est pour son bien
On le fait quand même
On fait tout pour la galerie, tout pour la galerie
On ne trouve ici rien à sa taille
Puisqu’on vit pour la galerie, que pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
Et vice Versailles
On a le vice des vertus
On se rajoute toujours plus
De chic, de luxe et d’éclats, etc.
Pour la galerie, tout pour la galerie
On ne trouve ici rien à sa taille
Puisqu’on vit pour la galerie, que pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
On fait tout pour la galerie, pour la galerie
On ne trouve ici rien à sa taille
Puisqu’on vit pour la galerie, pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
Et vice Versailles
Donne moi puissance et gloire
Qu'elles viennent de la lumière ou du noir
Donne moi force et pouvoir
Et prend tout ce que tu peux avoir
Amen
J’en appelle aux forces de l’univers
J’en appelle au ventre de la terre
J’en appelle aux astres et leurs mystères
Je m’en remets à toi
Je m’en remets à toi
Donne moi d’autres croyances
Qu’elles raniment les cendres de l’espérance
Donne moi une autre chance
Apprends moi quoi répondre au silence
Amen
J’en appelle aux forces de l’univers
J’en appelle au ventre de la terre
J’en appelle aux astres et leurs mystères
Je m’en remets à toi
Je m’en remets à toi
Je m’en remets à toi
Donne moi d’autres croyances
Qu'elles raniment les cendres de l’espérance
Donne moi une autre chance
Apprends moi quoi répondre au silence
Amen
J’en appelle aux forces de l’univers
J’en appelle au ventre de la terre
J’en appelle aux astres et leurs mystères
Je m’en remets à toi
J’en appelle aux forces de l’univers
J’en appelle au ventre de la terre
J’en appelle aux astres et leurs mystères
Je m’en remets à toi
J’en appelle
Je sais qu’un jour ton tour viendra
Ne t’inquiète pas personne n'est condamné
Fils de rien ou fils de roi
Où tu seras je serais à tes côtés
Il y a toujours cet ange au fond de toi
Où tu iras prêt à te consoler
Alors d’accord
Que rien ne gâche ta vie
Ca n’en vaut pas la peine
C’est l’amour qui t’emmène
Alors d’accord
Qu’une danse te fasse envie
Sache qu’on en sort grandi
D’oser le premier pas
Au clair obscur des châteaux
Les fées t’avaient aussi tourné le dos
Ne te résous jamais à t’oublier
Il te faudra apprendre à exister
Alors d’accord
Que rien ne gâche ta vie
Ca n’en vaut pas la peine
C’est l’amour qui t’emmène
Alors d’accord
Qu’une danse te fasse envie
Sache qu’on en sort grandi
D’oser le premier pas
En vouloir à la terre entière
Et vouloir malgré tout
Rester debout,
Coucher sur des parvis de pierre,
Qui pense encore à nous
Quand on est loin de tout,
Un pont, entre ciel et terre,
Entre vous et nous,
Un chemin à peine ouvert,
Un lien, malgré les barrières
Qui ne tient qu’à nous
Un voyage qu’on pourrait faire,
Est-ce qu’on est tous des ennemis
L’un envers l’autre éteint
Et démuni
Même si ça nous paraît loin
Même si tout est gris,
Je veux garder l’envie
D’un pont entre ciel et terre,
Entre vous et nous
Un chemin juste en lisière,
Un lien malgré les barrières
Qui ne tient qu’à nous
Un voyage qu’on saurait faire,
Un voyage presque ordinaire
Désirer la terre entière,
Et devoir malgré soi
Rester en bas,
Si chacun prenait sa part
Faisait le nécessaire
Sans nous mettre à l’écart
D’un pas entre ciel et terre,
Entre vous et nous,
Un chemin qui s’est ouvert
Un lien, malgré les barrières,
Qui ne tient qu’à nous
Un voyage qu’il faudrait faire,
Un voyage presque ordinaire.
Si j’étais un mystère
Quel mirage voudrais-tu voir apparaître
Je peux être l’envers de l'image
Ou dévoiler son contraire
Si j’étais un rêve éphémère
Que tu devais conquérir
Serais-je une ombre passagère ou ton avenir
Juste un geste de vous et je suivrai le message
Un regard qu’on déjoue et je tournerai la page
Sans rien dire d’un sourire
Faire semblant de ne rien voir
Juste un geste entre nous c’est ce qu’il me faut pour savoir
Pour m’avoir, pour m’avoir
Si j’étais sans mystère
Quel courage aurais-tu pour me connaître
Je peux être moi-même
Qu’un visage ou te rester étrangère
Si j’étais un loup solitaire que tu devais découvrir
Oserai-tu vraiment le faire sans me prévenir
Juste un geste de vous et je suivrai le message
Un regard qu’on déjoue et je tournerai la page
Sans rien dire d’un sourire
Faire semblant de ne rien voir
Juste un geste entre nous c’est ce qu’il me faut pour savoir
Pour m’avoir, pour m’avoir
Comment tu m’attends
Autrement
Que sais-tu de moi
C’est un autre que tu vois
Comment d’un reflet
Différent
Viendrai-tu à moi
Si c’est un autre que tu vois
Un geste de vous
Juste un geste de vous et je suivrai le message
Un regard qu’on déjoue et je tournerai la page
Sans rien dire qu’un sourire
Faire semblant de ne rien voir
Juste un geste entre nous c’est ce qu’il me faut
Juste un geste de vous et je suivrai le message
Un regard qu’on déjoue et je tournerai la page
Sans rien dire d’un sourire
Faire semblant de ne rien voir
Juste un geste entre nous c’est ce qu’il me faut
Juste un geste entre nous c’est ce qu’il faut pour savoir
Pour m’avoir
C’est ce qu’il me faut
On veut croire ce qu’on voit
Un autre qu’on n’est pas
On est là tel qu’il faut paraître
Pour des gens qu’on n’aime pas
Qui nous tirent vers le bas
Qui se plient pour mieux nous soumettre
Ils sont là pour tourner ne font que graviter
Dans le monde et me détourner
De ce que j’ai en moi
De ce que j’ai en moi
Mais qui peux savoir le parcours que j’ai dû faire
Pour arriver à moi
Pour arriver à moi
Et m’apercevoir qu’en retour tout reste à faire
Au milieu des regards
Comme autant de miroirs
Qui reflètent une image toute faite
C’est avoir tout pouvoir
Jusqu’à n’en plus pouvoir
De promettre et tout se permettre
Ils sont là pour tourner
Ne font que graviter
Dans le monde et me détourner
De ce que j’ai en moi
De ce que j’ai en moi
Mais qui peux savoir le parcours que j’ai dû faire
Pour arriver à moi
Pour arriver à moi
Et m’apercevoir qu’en retour tout reste à faire
Et en arriver là
Au point de se complaire
A croire ce que l’on voit
Le centre de l’univers
Seul on le demeure on vit on meurt
Sa dernière heure on la fait seul
A la hauteur de ses erreurs de sa grandeur
On se fait seul on le demeure on vit on meurt
Sa dernière heure on la fait seul
A la hauteur de ses erreurs de sa grandeurs
On se fait seul
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